Découvrez l'ancienne promenade élégante du Paris de la Belle époque avec le Parc Monceau et ses magnifiques hôtels particuliers dans les rues avoisinantes.
La rotonde de Chartres
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Au détour des allées du parc puis des différentes rues du quartier, partez sur les traces de Gustave Flaubert, Guy de maupassant, d'Emile Zola, des riches banquiers (Cernuschi et Camondo) et industriels de la seconde moité du XIX ème siècle. Une histoire foisonnante qui reflète de la vie économique à partir du Second Empire et de la richesse des affairistes de l'époque.
chaque statue rappelle des personnalités importantes pour le XIX ème siècle comme Musset, éternel romantique : http://www.musset-immortel.com/Statue-Musset-ParcMonceau.html.
R.V : Sortie Métro Monceau
Une seconde balade dans le quartier : Le Petit monde de la Plaine Monceau
Écrin de la fin du XIX ème siècle pour de charmants hôtels particuliers, la Plaine Monceau naît en 1860. Au moment où la commune des Batignolles-Monceau est annexée à Paris pour devenir le XVII ème arrondissement, le boulevard Malesherbes est prolongé jusqu'au boulevard Berthier. Le quartier de la Plaine Monceau éclot autour dans une joyeuse ambiance, peuplé d'artistes : peintres (Guillaume Dubuffle), acteurs (Sarah Bernardt y a son hôtel), écrivains (Edmond Rostand), musiciens (Charles Gounod, Alfred Cortot, Henri Février, Claude Debussy)et demi-mondaine comme la Belle Otéro qui disait "La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule". La balade va restituer la vie de ce quartier aujourd'hui bien tranquille avec ses salons ou se recevaient en voisin les Saint Marceaux et leurs amis musiciens.
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R.V : 15 place du général Catroux
Métro : Malherbes
Dans ce quartier qui naît sous le second empire de nombreux peintres vont venir s'y installer et y avoir un atelier.
Cette page va aussi vous faire découvrir les lieux qui n'existent plus aujourd'hui.
Ainsi en 1861 après son succès au Salon avec sa présentation du "Guitarrero", Edouard Manet va louer au 81 rue Guyot, actuelle rue Mmédéric, un vaste hangar. Mais laissons Albert Flament * décrire le lieu :
"Derrière le parc Monceau qu'on aménage, dans une rue tracée à travers des terrains vagues, rue Guyot, il [Edouard Manet] a découvert un atelier, élevé par un architecte, pour des constructions auxquelles il n'a pas donné suite. La palissade porte le numéro 81, bien que la rue soit déserte, inhabitée, vierge. C'est, plutôt un vaste hangar. On y chercherait l'apparence du confortable."Manet va peindre en 1863 dans cet atelier quelques unes de ses plus belles oeuvres comme le fameux "déjeuner sur l'herbe".